De la lecture à l’écrituretout mène à la psychanalyse.

Me voici dans une période de lecture vorace ou je suis capable de lire plusieurs livres en même temps à la fois des romans des essais de la poésie du théâtre enfin bref un peu de tout de manière à ne pas m’ennuyer et alterner de l’un à l’autre suivant mes envies.

Cette technique me permet à la fois de voyager ,d’apprendre, de me détendre, de ressentir, enfin de me connaître.

Je dois préciser que je suis bipolaire et que dans le cadre de mon suivi je suis actuellement une cure analytique avec un psychologue psychanalyste en CMP.

De toute évidence le fait de lire et parmi ces lectures des livres qui finalement se parlent.

Par exemple je lis actuellement « tombe » d’hélène Cixous , « l’anomalie » le dernier Goncourt et « la difficulté de vivre de françoise Dolto ainsi que l’ant-oedipe de deuleuze et guatarri.

Et le fait est que ces livres peuvent se répondre l’un à l’autre à travers un thème par exemple celui de la pulsion de mort mais là en l’occurrence j’ai fais une découverte sur le rapport que mon père entretenait avec moi qui peut donc se compléter en tant que garçon unique par mon rapport au monde.

En effet lors de ma dernière séance je dois constater que mon transfert vis à vis de mon psychanalyste n’est jusqu’à présent que positif.

De cette réflexion en cours de séance je me suis arrêté là et n’est pas cherché plus loin.

Mais en lisant françoise Dolto qui fait référence à l’époque à un mouvement de psycho sociologues qui relativisent Freud et son fameux complexe d’oedipe à travers le rôle joué aussi par la société le groupe la politique le monde en général qui ayant un fonctionnement parfois délirent peut jouer aussi largement un rôle dans les différentes pathologies psychologiques , celle ci ne rejette pas ce rôle mais insiste sur le fait que la primauté va à la famille constituante le père , la mère et l’enfant ainsi que les autres si il n’est pas enfant unique. Or elle à l’air de sous entendre que pour un fils unique c’est plus compliqué ce qui est mon cas, par ailleurs elle rappelle que l’enfant dans ses premiers mois ses premières années fonctionnent beaucoup en imitant le père.

Elle insiste sur le fait que le père d’une certaine manière représente une figure paternelle qui elle même représente la société d’ailleurs le père devrait participer beaucoup à la socialisation du fils en fait son intégration au monde ses propres interactions avec celui ci.

Il se trouve que e pense que à a fois françoise Dolto ainsi que Deuleuze dans « l’anti Oedipe »ont raisons tous les deux il me semble qu’il y a là complémentarité.

C’est alors que cette réflexion m’est parvenue en lisant j’ai fais le rapprochement entre le fait que je ne me permet qu’un transfert positif avec mon psy et ma pathologie la bipolrité ou en tout les cas son fonctionnement.

je dois préciser le comportement de mon père celui ci me donnaient de l’argent pour que je sorte et j’aille boire disons passer mon rite initiatique de l’adolescence au lieu de m’aider à le traverser il le complique en le favorisant plutôt que de me montrer les limites qui permettent de passer à l’âge adulte.

par ailleurs il dit que le BAC c’est de la merde pendant que les autres pères proposent pour la plus part de subventionner le permis de conduire en échange de l’obtention du BAC ce que je considère plutôt comme dans la norme.

Mon père ne me laisse donc pas la possibilité de m’opposer réellement et d’exister, comme je vous l’ai dit auparavant je suis bipolaire et je traverse régulièrement des phases dépressives ou je m’isole et m’oppose au monde dans son ensemble qui pourrait s’apparenter au fameux transfert négatif il se trouve que mon père étant représenté par le monde j’imagine que ce fameux transfert négatif que ne fais pas vis à vis de mon psy face à lui je le fais autrement puis qu’en phase dépressive je ne vais plus à mes séances de psychanalyse ces moments là doivent représenter mon transfert négatif vis à vis du monde mon psy et donc de mon père en fait être bipolaire c’est quelque part être en psychanalyse perpétuelle au sein même de sa propre vie rejouer sans cesse toutes les phases de l’évolution psychologique humaine tout au long de sa vie. Je conclurai donc par le fait que la phase dépressive est donc la part négative de mon transfert contre mon psy mais à travers le monde entier représenté par mon père.

Je dois aussi préciser donc que ce transfert négatif s’affirme à travers mes phases dépressives ou au lieu d’affronter le monde je m’en écarte et m’isole dans ma caverne mes protections « une sorte de muraille de Chine ».

A travers cette réflexion on peut donc dire qu’a la fois Freud Dolto et Deleuze ont raison de la cellule familiale à la société dans son ensemble représentée ici par le père par conséquent je ne pratique pas le transfert négatif personnelle mais plutôt universelle.

Publié par yann le coz

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